Putin ca commence a me souler ça! Au lieu de laisser vos pubs de merde, vous pouvez pas un peu être discipliné et laissez vos impressions sur le travail que fais chacun sur son propre blog putin! Désolé pour la vulgarité mais ça commence à être VRAIMENT soulant.
___________
__Alors voila. Cette one-shoot, je l'ai écrite pour un concours sur un blog. Je ne sais plus combien j'etais arrivée. 4eme je crois. Et la propriétaire du blog n'a pas eu le temps de la publiée, donc je la poste ici. C'est pas grand chose, mais ca vous fera de la lecture ^^ Puis je precise que le premier paragraphe n'a pas été écrit par moi, car on avait à écrire justement la suite de celui-ci. Voila, Bisoux.
________________________________________________________
Je marchais dans la rue, je repensais à mes rêves, j'allais doucement, mon rock à fond dans mes oreilles, en direction de l'arrêt de bus... Une fois arrivée à destination, je m'appuya contre la vitre, ne prétant aucune attention au jeune homme qui était de l'autre côté de celle-ci. Je sentis soudain son parfum, il s'était rapproché, je leva la tete, il me fixait... C'était LUI, mon préféré du groupe... Je sentis mon coeur battre... Il avait mes yeux, peut-être même déjà mon coeur...
J'etais tétanisée à l'idée qu'il se trouve a moins de 5 centimètres de moi. A present, seulement lui existé. Et personne d'autre. Non, personne. Le bus arriva enfin, ce qui me delivra de son emprise. Il m'avait regardé droit dans les yeux pendant seulement quelques secondes, mais ces quelques secondes avaient été pour moi une eternité. Je me precipitai a l'interieur du vehicule, et m'installai tout derriere. Evidemment, il me suivit. Je ne comprenais pas vraiment pourquoi. Je ne pensais pas l'interesser, loin de la. Il n'y avait vraiment rien de special chez moi. Au contraire, je me sentais completement banale comme fille. Voir pire, alors ...
Il s'asseya a la place juste devant moi, et ne dit plus rien. J'allumais mon baladeur mp3, puis insera les ecouteurs bien au fond de mes deux oreilles. J'aimais etre coupé du monde, et ne plus rien entendre a part la musique beaucoup trop forte, qui frappait sur mes tympans. Je fermais les yeux, pour enfin m'evader dans un monde qui n'etait connu que de moi-meme, et personne d'autre ne pouvait y entré. Personne. Soudain je sentis une presence, juste a ma droite. Je n'avais pas le courage d'ouvrir les yeux. J'etais tellement bien, la. Meme si ma joue gauche etait en contact avec la vitre gelée, ce qui me donnait de temps en temps quelques frissons. Puis, je sentis un souffle chaud dans mon cou. Par peur je sursautais, rouvris enfin les yeux, et poussa de toutes mes forces la chose qui m'avait fait provoqué tout ce remus-menage. Cette chose n'est autre qu'une personne. Et cette personne, n'etait autre que le garçon assis quelques minutes auparavant devant moi. Tom Kaulitz.
- C'est moi qui te fais peur comme ca ? Me dit-il, dans un leger rire.
Je ne savais que repondre. Des qu'un son sortait de sa voix, mon corps se devenait immobile. J'etais comme a sa merci a present.
- Et c'est moi qui te fais cet effet pour que tu ne me parle pas ? Continua t'il.
- Degage.
Il me fit de gros yeux, signe d'incomprehension.
Il ne bougea pas d'un cil, essayant de comprendre pourquoi ce tel rejet de ma part.
Ce qu'il ne savait pas, c'est que je m'etais tellement auto-detruite ces derniers mois, et tout ca a cause de lui.
S'auto-detruire pour une star, il n'y a rien de plus pathetique. Mais JE suis pathetique, que voulez-vous. J'avais tellement esperer un jour le rencontrer, ne serait-ce seulement en concert. Mais non. Rien. Mes parents trouvaient que ce groupe avait une tres mauvaise influence sur mon travail scolaire, ainsi que ma vie entiere. Et ils etaient loin d'imaginé a quel point. Vraiment tres loin. Et c'est le moment ou les Tokio Hotel sont passés en concert, non-loin de ma ville, qui a tout declenché. Mes parents m'ont strictement interdit d'y aller.
Et depuis ce jour, je me suis mis en tete que plus jamais je n'aurais l'opportunité de les voir. De LE voir. Je vous laisse imaginer la suite. Deprime pendant les tous les jours qui suivirent, jusqu'a aujourd'hui. Aussi, j'ai du perdre 10 kilos en 1 mois.
C'est pas moi qui deteste la vie, c'est elle qui me deteste.
Et quand je l'ai vu, avant de monter dans le bus, je me suis enfin dit qu'il ne fallais pas que je me detruise pour lui. J'avais decidé de l'oublier.
- T'as pas entendu? J'ai dit "Degage!".
Il s'approcha de moi, et m'entoura les epaules de ces bras. Il me serra tout contre lui, et moi, essayant de me debattre, afin de me libéré tres vite de son emprise. Rester comme ca, ne pouvait me faire que du mal. Et d'abord, pourquoi me prennait-il ainsi?
- Chut, me chuchota-t'il.
- Laisse moi! Je t'en supplie !
- Explique moi pourquoi tu es si agressive avec moi. J'ai besoin de savoir. Je ne suis pas bete, tu sais. J'ai entendu tout a l'heure la musique que tu ecoutais. Tu es une de nos fans, n'est-ce pas ?
- Plus maintenant! Dis-je dans un dernier souffle.
Et je le poussa de toutes mes forces loin de moi, tres loin. ll tomba par terre, dans l'allée entre les sieges. Dans ces yeux je voyais du desolement, de la tristesse. Il etait tellement désolé. Oui, il avait compris. Il avait compris le pourquoi du comment. Il avait tout simplement su lire en moi, tout ce que j'avais enduré ces derniers mois. Sans trop reflechir, je lui tendis la main, afin de l'aider a se relevé. Il me lanca un regard interrogatif. Il ne decida toujours pas a rendre la main que je lui tendais, et je le pris de force par le bras, ce qui le remis sur pied directement. On etait a present face a face. Je l'attendais depuis tellement longtemps ce face a face. Pouvoir lui dire tout ce que j'avais sur le coeur, lui crier mes peines, lui gueuler mes blessures, lui cracher a la figure que tout etait de sa faute. Mais je ne fis rien de tout ca.
Je me contenta seulement d'approcher mes levres de son oreille, un sourire dessiné sur mes levres, ma main tenant toujours son bras fermement, et lui souffla simplement un :
- Tu es pardonné, gueule d'ange .
[ . . . ]
Une jeune adolescente, assise a l'arret du bus, se reveilla tranquillement, sortant enfin de son reve. Un jeune adolescent caché derriere ces lunettes noires, coiffé d'une casquette, et caché derriere un arbre, observait la jeune fille. Il affichait un immense sourire plus qu'etrange, mais seulement eux deux en connaissaient vraiment la signification.
*